Négociations conventionnelles : c'est reparti !
Assurance-maladie, syndicats de médecins libéraux et représentants des complémentaires santé (UNOCAM) devaient se retrouver ce matin au siège de la CNAM pour "définir la méthode et le calendrier des négociations en vue de la conclusion d'une nouvelle convention".
Suite à la décision de non-reconduction tacite de la convention exprimée par la CSMF et le SML, Frédéric Van Roekeghem a donc invité les principaux acteurs à établir un schéma de négociation.
Di-Antalvic : les motivations d’un retrait
Le problème du dextropropoxyphène par rapport aux autres opiacés comme la codéine et le tramadol est sa durée de vie. Il persiste plus longtemps dans l’organisme. La demi-vie du DXP est de 13 heures, celle de son métabolite actif dépasse même les 20 heures. Par comparaison, la demi-vie de la codéine est de 3 heures, celle du tramadol de 5 à 7 heures et celle du paracétamol de 1 à 3 heures.
Aujourd'hui encore, l'Afssaps considère que «le profil de sécurité d'emploi de ce médicament est connu et satisfaisant dans des conditions normales d'utilisation». La France est cependant obligée de suivre la décision européenne, destinée à harmoniser les pratiques pharmacologiques dans l'UE.
[Lire]
Insuline glargine et cancer du sein.
L’AFSSAPS fait connaître sa position sur les études publiées dernièrement dans « Diabetologia », qui ont évalué un lien possible entre les médicaments antidiabétiques analogues de l’insuline, notamment la glargine (Lantus), et un risque de cancer du sein.
À ce stade, le lien entre la prise de ce médicament et l’augmentation du risque de cancer ne peut faire l’objet d’aucune conclusion définitive ».L’AFSSAPS et l’EMEA recommandent que les patients prenant ces médicaments n’interrompent pas leur traitement »
Des études publiées le 26 juin dans « Diabetologia » suggèrent pour deux d’entre elles un lien possible entre l’administration d’insuline glargine en monothérapie et le développement d’un cancer du sein.
[Lire]
Grippe A(H1N1)
l'Institut de veille sanitaire face à la pandémie
Nous venons de vivre huit semaines qui ressemblent à une « drôle de guerre ». L’ennemi est annoncé, il a un potentiel pandémique, mais la plupart des cas sont bénins. Les systèmes de santé sont mobilisés très largement et le public s’interroge sur l’intérêt de cette mobilisation. En même temps, la survenue de formes graves et de décès, chez des personnes plutôt jeunes, inquiète à juste titre. La drôle de guerre dure, et l’opinion s’interroge : en fait-on trop, pas assez, au bon moment ?
[Lien]
Grippe A(H1N1)
Recommandations pour les personnes malades [Lire]
Prévention du paludisme d'importation
L'incidence du paludisme d'importation a diminué ces dernières années à La Réunion, passant d'environ 200 / 100 000 voyageurs en zone impaludée en 2000 à 56 / 100 000 voyageurs en zone impaludée en 2008
Cependant, en janvier 2009, un nombre non négligeable de cas de paludisme d'importation à la Réunion a été signalé, notamment chez des voyageurs au retour des Comores.
[Lire]
17,5% de diabétiques à La Réunion 5 fois plus qu’en métropole (2,9%)
3 300 réunionnais admis en Affections de Longue Durée pour diabète (ALD 8) en moyenne
chaque année (période 2004-2006)
240 décès par diabète en moyenne chaque année (période 2003-2005) 4 fois supérieur à celui de la métropole.
[Lire] (ORS
Campagne d'information financée par l'URML Réunion
.
Important Les informations et documents diffusés sur ce site le sont sous la seule responsabilité de leurs auteurs. La publication sur le site de l'URML Réunion ne représente pas un cautionnement moral ou scientifique
Les règles d'analyse crtitique d'article medicaux doivent dans tous les cas être appliquées
NB : Google ne prend pas en charge les accents : diabète=diabete