CR séance de clôture du groupe EPP Nord I – BERAL / JOURNEAUX

Le Clos St Jacques – St Denis – le jeudi 12 février 2009

Exemple d’un groupe d’EPP, en démarche qualité continue

 


Présents :
- de CHAZOURNES Philippe, URML et correspondant HAs
- BERAL Jean-Michel Médecin, .Habilité par la HAs.


- Médecins engagés et validés :

JOURNEAUX Sophie (animatrice du groupe)

BADETTI Yves
CALICHIAMA J-Paul
PARATIAN Rada
BRUGUIERE J-Marc
KAH Serge
BOURDIL J-Pierre
LEMBA Christian
NG TOCK MINE J-Yves
HUMBERT Patrice
DOINEAU Philippe


Le travail de ce groupe s’est constitué autour de deux axes :

-         Un audit sur le dossier médical du patient, comme suggéré par l’URML

-         Un travail basé sur des  échanges de pratiques  avec  la réalisation d’un courrier optimal  entre médecin généraliste et médecin spécialiste (et vice versa)

Ces réunions ont eu lieu les 14/06/07, 27/09/07, 29/11/07 et 03/04/08 soit à dans les locaux de l’AURAR à Ste Clotilde, soit à Futura.

 

Concernant le travail sur la lettre, il n’existait pas de recommandations sur le sujet et donc pas de référentiel ; il est donc proposé :

-         d’une part de faire connaître ce travail à la HAs, ce qui pourrait servir de base à la mise en place de recommandations puis d’un référentiel

-         d’en informer les Dr Humbert et Boden, en charge par le biais du groupe Kass Dys de l’URML, de la mise au point d’un courrier systématique entre hôpitaux publiques ou privés,et médecins libéraux.

 

 

Par ailleurs il est important de noter la pluridisciplinarité de ce groupe, exemplaire dans sa constitution et très certainement assez unique en France. La richesse des échanges qui en découlent peut être vite mise à mal par la présence éventuelle d’expert au sein du  groupe selon le sujet abordé.

Afin d’éviter cet écueil qui serait contraire à la validité et l’efficacité sur un changement des pratiques des membres du groupe, des thématiques transversales pourraient être trouvées. L’antibiothérapie ou la médecine légale  pourraient être choisis pour premiers thèmes (des dossiers pourraient être tirés de façon aléatoire et retenus en fonction de la thématique choisie)  etc .

En effet, même si certains membres de ce groupe se réunissent par ailleurs entre confrères de même spécialité, ils sont unanimes à dire qu’ils souhaitent continuer à se rencontrer afin d’échanger ; ce groupe leur a en effet permis de s’apercevoir que bien souvent ils étaient tous confrontés aux mêmes difficultés de terrain, et que l’échange entre confrères avec la notion de consensus de groupe, étaient bien souvent  d’une grand efficacité.

 

La grande difficulté de ce genre de groupe est d’éviter « les discussions de comptoir » et de ne pas trop aborder des dossiers trop spécialisés qui certes peuvent être intéressants mais pouvant devenir vite des « histoire de chasse » sans trop d’intérêt en terme d’amélioration des pratiques ;

Rigueur et méthodologie, selon par exemple la méthodologie des groupes de pairs de la SFMG qui a déjà fait preuve de son  efficacité, méritent d’être appliquées, que ce soit dans un groupe de spécialistes ou que ce soit dans un groupe multidisciplinaire. La recherche de références valides via « la recherche documentaire » (pouvant se faire après la réunion du groupe et être exposées à la réunion suivante ou par voie de mail), doit être une priorité dans ce genre de rencontre, pour éviter les réponses individuelles pas toujours argumentées … et afin de « retrouver le bon sens  » comme l’a suggéré un participant du groupe.

 

Il est à noter que chaque membre a payé personnellement son repas, ce qui ne fait que donner plus d’indépendance et de crédibilité  à ce groupe, que ce soit dans son fonctionnement ou dans les thématiques abordées, ou encore dans les réponses aux questions posées.

 

Dr Philippe de Chazournes, chef de projet EPP / URML


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